Sous-chef de gare est le métier de terrain en gare à la SNCB. Malgré son nom, ce n’est pas un poste de comptoir ni un poste d’encadrement : c’est un métier de sécurité ferroviaire, et sa formation le montre.
Un intitulé qui prête à confusion
Préparez la sélection SNCB
La nomenclature officielle de la SNCB ne connaît ni « guichetier », ni « agent de gare » : ces intitulés n’existent pas et ne renvoient à aucune offre. Le métier s’appelle sous-chef de gare, « Onderstationschef » en néerlandais, et il appartient à la famille « Customer & Security services » du portail de recrutement, avec l’accompagnateur de train, l’agent Securail et le Customer Care Officer.
Le titre ne dit pas non plus ce qu’il laisse entendre : un sous-chef de gare n’est pas l’adjoint d’un chef de gare au sens hiérarchique, c’est un agent d’exécution sur les voies et les quais.
Un métier de sécurité, pas de guichet
La formation dure cinq mois, la même durée que celle de l’accompagnateur de train, et son contenu dit tout du métier : elle comprend l’accouplement des véhicules et les essais de frein. Ce sont des gestes de sécurité ferroviaire, pas des tâches commerciales.
Le sous-chef de gare travaille donc sur les voies et les manœuvres autant qu’avec les voyageurs. Qui postule en imaginant un poste de vente se trompe de métier.
La sélection
Le métier passe la même batterie de tests de raisonnement en ligne que les autres fonctions opérationnelles de la SNCB : verbal, abstrait et numérique. C’est vérifié sur quatre campagnes.
Un test de français apparaît sur certaines campagnes, mais il ne concerne que la zone de Bruxelles et s’adresse aux candidats néerlandophones. Un candidat francophone n’est pas concerné.
Pour le reste, il faut être clair : aucune offre de sous-chef de gare n’est ouverte au moment où cette page est écrite, et la SNCB ne publie le déroulé complet d’une sélection que sur l’offre elle-même. Le nombre d’étapes et leur ordre ne sont donc pas établis pour ce métier.
Nous ne transposons pas le parcours du conducteur, qui compte neuf étapes et un examen psychologique encadré par le Code ferroviaire : ces éléments sont attachés aux fonctions de conduite et n’apparaissent nulle part sur les pages de ce métier.
Ce qui se prépare
Les tests de raisonnement, et eux seuls, avec certitude. Ils sont communs à cinq métiers vérifiés de la SNCB, dont celui-ci, et ce sont eux qui éliminent en amont. Le travailler en avance est d’autant plus utile que les campagnes de ce métier sont irrégulières et que le délai entre l’offre et les tests est court.
Sources
- Portail emploi de la SNCB, famille « Customer & Security services », versions française et néerlandaise : nomenclature officielle, durée et contenu de la formation.
- Quatre campagnes de recrutement de sous-chef de gare : nature des tests et périmètre du test de français.
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Un exercice corrigé, calqué sur les épreuves officielles.




